Aurélia est arrivée au CHU de Nantes en février 2023 après avoir travaillé à l’Institut Pasteur. Aujourd’hui elle accompagne les médecins dans le montage et le suivi de projets de recherche européens. Un métier de soutien, au croisement de la science, de la coordination et du pilotage de projets.
Quelles sont vos missions ?
J’accompagne les médecins pour répondre aux appels à projets européens et obtenir ainsi des financements. Mon rôle consiste à les aider à construire des dossiers solides tant sur les aspects administratifs que financiers ou organisationnels. Comme il s’agit souvent de projets collaboratifs impliquant plusieurs pays européens, nous coordonnons aussi les échanges avec les partenaires. Si les projets sont lauréats, nous accompagnons ensuite les équipes pendant toute la durée du programme. Il s’agit du suivi des budgets, préparation des rapports pour les organismes de financement, organisation des réunions, coordination des livrables… L’objectif est de permettre aux médecins de se concentrer sur leur projet scientifique.
À quoi ressemble votre quotidien ?
Il n’y a pas vraiment de journée type ! Certaines périodes sont rythmées par les dépôts de dossiers en réponse à des appels à projets. D’autres, par les rapports à rendre aux organismes de financement européens. Au quotidien, cela représente beaucoup d’échanges avec les équipes du CHU et les partenaires : réunions en visioconférence, suivi budgétaire, relecture de documents, coordination des échéances… Nous suivons en parallèle une quinzaine de projets financés, auxquels s’ajoute environ une quinzaine également de nouveaux dossiers en préparation chaque année. Il faut donc être très organisé·e et réactif·ve, d’autant que les délais européens sont stricts, et savoir parler anglais.
Pourquoi avoir choisi de travailler au CHU de Nantes ?
Je suis pharmacienne de formation. J’ai d’abord travaillé plusieurs années dans la recherche fondamentale à Paris, dans deux laboratoires internationaux où j’ai réalisé une thèse puis un post-doctorat en biologie. Ensuite, j’ai eu envie de faire autre chose, et, après plusieurs années en tant que cheffe de projets internationaux à l’Institut Pasteur, de revenir vers la recherche clinique. C’est ce qui m’a attirée au CHU de Nantes. Même si notre rôle est un rôle de support, un petit rouage, nous contribuons à faire avancer des projets de recherche qui pourront demain améliorer les prises en charge des patient·e·s. On se sent utile.